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La Théorie de la Persistance
Ce qui persiste est ce qui reste sous contrainte.
La PT part d’une idée simple : quand une contrainte agit, tout ne disparaît pas. Une part se disperse en entropie ; une autre traverse la contrainte et devient structure. Les observables mesurent cette distribution.
En une phrase : persister, ce n’est pas rester par inertie ; c’est survivre à une contrainte admissible sans perdre son identité structurelle.
Parcours conseillé
Lire la théorie comme une chaîne, pas comme un catalogue
L’ordre compte : principe de conservation informationnelle, dynamique du crible, sélection de l’attracteur, dérivations numériques, puis audit des statuts. C’est ce fil qui évite de confondre intuition, théorème, pont physique et validation.
Principe
La distinction totale se répartit entre structure persistante et dispersion entropique.
02Crible
Les survivants du crible donnent un laboratoire exact pour lire la contrainte.
03Attracteur
La cascade stabilise μ* = 15 et donne son statut à la bifurcation issue de 2.
04Dérivations
Les observables physiques et chimiques sont dérivées sans paramètre continu ajusté.
05Validation
Chaque résultat reçoit un statut : théorème, pont, dérivation, validation ou prédiction.
Ce que PT teste
Une même contrainte, plusieurs registres
En mathématiques, la persistance se lit dans le crible d’Ératosthène : les nombres premiers sont les survivants irréductibles de la contrainte multiplicative, et les écarts entre premiers forment la trace dynamique de ces survivants.
En PT, un premier est aussi un point discret de résonance du crible : il indexe un mode de persistance. La phase cyclique associée à ce premier donne une amplitude ; comparée au seuil de persistance, cette amplitude fixe son statut : frontière, actif, écho ou super-écho.
En physique et en chimie, la question devient plus risquée : les structures persistantes suffisent-elles à reconstruire constantes, masses, géométrie, couches, énergies d’ionisation et affinités électroniques ? Le site sépare les résultats démontrés, dérivés, validés et encore ouverts.
Les points de persistance
Survivants, gaps, GFT et théorèmes montrent comment une contrainte produit des structures stables.
CosmogonieLa cascade primordiale
La cristallisation de 2, l’émergence du temps et μ* = 15 sont présentées comme une hiérarchie instantanée.
PhysiqueLe principe mis à l’épreuve
Couplages, masses, angles, temps et géométrie confrontent les structures persistantes aux mesures.
ChimieLa persistance des couches
La suite 2, 8, 8, 18, 18, 32, 32 devient une conséquence des canaux, spins et couches internes.
Note technique
Le cadre formel comprend des ponts de base (BA0–BA2) qui identifient le champ dynamique aux écarts entre premiers consécutifs, puis des ponts dérivés (BA3–BA5) promus ou contraints dans la chaîne, une cascade de sept théorèmes (T0 → T6) qui dérivent les angles d’holonomie sin²(θ_p) = δ_p(2 − δ_p) et les dimensions anomales γ_p, et le théorème T5 qui ferme le point fixe attractif μ* = 15 par exhaustion rationnelle exacte. L’identité log₂(m) = D_KL(P‖U_m) + H(P) (GFT) est le principe fondamental de la persistance : la capacité informationnelle totale se conserve et se répartit exactement entre persistance et entropie.
Vérifier
Explorer
T0 → T6, GFT, L0 — chaîne complète, drift nul entre les versions.
43 observables, écart moyen 0,30 %, médiane 0,06 %, zéro ajustement.
Registre canonique : 45 entrées de scripts compagnons, 2 522/2 523 contrôles passants — scripts emblématiques exécutables en navigateur.
Sous-projets PT
Trois dépôts publics qui appliquent la PT à des domaines spécifiques.
PT Mathematics (PTM)
Cinq articles autonomes (M1–M5) sur les fondations mathématiques de la PT — du crible d'Ératosthène à la reconstruction de la physique.
Chaque article = un théorème + scripts compagnons qui vérifient chaque énoncé.
PT Physics (PTP)
Preuve computationnelle que la PT fonctionne : 43 observables du Modèle Standard reproduites depuis la symétrie dérivée s = 1/2.
Tableau de bord HTML local + scripts compagnons reproductibles, suivis par l’annexe F.
PT Chemistry (PTC)
Moteur de chimie computationnelle dérivé entièrement de la PT. 0 paramètre ajusté ; les constantes descendent de la symétrie s = 1/2 et de la structure du crible.
Énergies de dissociation, MAE ≈ 2 % (200+ molécules) — aromaticité, σ-bonds, NICS.
Citer ce travail
Si vous citez la PT dans un article, un mémoire ou un billet, voici l’entrée BibTeX recommandée.
@book{senez2026persistence,
author = {Senez, Yan},
title = {The Theory of Persistence: From the Sieve to the Standard Model},
year = {2026},
publisher = {Self-published preprint},
url = {https://www.persistencetheory.org}
} Préimpression — non révisée par les pairs. Toute critique scrupuleuse est bienvenue.